Géobiologue et sourcier


en géobiologie il est courant que le géobiologue utilise des outils manuels de sourcier. Le géobiologue dans sa pratique sourcière peut s’apparenter au véritable sourcier chercheur d’eau, mais la comparaison s’arrêtera là. Si la recherche et les outils du géobiologue et du sourcier peuvent parfois être les mêmes, le résultat escompté est différent. Le tronc commun entre le géobiologue et le sourcier repose sur la recherche d’eau. Quand le géobiologue recherche l’eau, c’est généralement pour l’éviter, le sourcier, lui, veut la trouver et la capter. Cette précision faite, attachons-nous aux outils utilisés pour la pratique de la géobiologie et voyons s’ ils sont identiques à ceux du sourcier. Evidemment, le fait d’être soucier n’empêche en rien de devenir géobiologue et inversement, toutefois les pratiques sont vraiment différentes.

Les outils du sourcier et du géobiologue

suivant la sensibilité des personnes, il se peut que certaines n’aient pas d’intérêt à utiliser d’outils spécifiques. En effet, la sensibilité d’un sourcier vient avec une pratique assidue, et à force d’entrainement certains arrivent à se passer des outils traditionnels, le fait est aussi constaté chez quelques géobiologues. Cela ne veut pas dire qu’une personne qui utilise les outils adéquats, sourcier ou géobiologue, soit moins efficace que celle qui n’en utilise pas, c’est simplement une question de sensibilité, l’outil dans ces circonstances, devient un amplificateur de données.

Le sourcier, dans ses recherches d’eau, utilise principalement le pendule et les différents cadrans qui vont avec, les baguettes en Y, les baguettes en L, le bio-tenseur, l’antenne de Lécher avec traditionnellement une préférence pour les baguettes en Y ou L.

Le géobiologue utilise aussi le pendule avec des cadrans liés à la géobiologie dont celui référent de l’échelle de Bovis, éventuellement la baguette en Y mais beaucoup préfèrent celle en L appelé aussi Radmaster, le bio-tenseur et, évidemment, l’antenne de Lécher. Pour le géobiologue, cette dernière lui permet, entre autre, de faire de nombreuses recherches différentes.

Le pendule du géobiologue

Le pendule est un outil radiesthésiste. Le fonctionnement est on-ne-peut-plus simple. Le praticien se met en état de relaxation et pose ses questions. La réponse est binaire, oui ou non. Avec l’utilisation de cadran spécifique à la géobiologie, le géobiologue obtiendra des réponses plus précises et qui peuvent être chiffrées. La principale difficulté, dans cette technique, est d’arriver à ne pas influencer les réponses. Grâce aux bons cadrans, on pourra notamment connaitre la qualité vibratoire du lieu, son rapport cosmo-tellurique, le géomagnétisme etc…

Le pendule et cadran

En géobiologie, même si n’importe quel pendule peut être utilisé, deux tirent leur épingle du jeu par leur polyvalence, il s’agit du pendule équatorial réalisé grâce à l’excellent travail des chercheurs L. CHAUMERY et A. de BELIZAL et du pendule à cône fictif. Ces deux pendules facilitent le travail du géobiologue car dans leur maniement, ils induisent une convention mentale, ce qui empêche au géobiologue de se fatiguer trop vite et s’avèrent plus confortables.

L’antenne de Lecher

A elle seule, un article ne suffirait pas. Elle peut tout faire, ou presque. L’antenne de Lécher est le couteau suisse du géobiologue. Moins plébiscitée par les sourciers, elle sert toutefois à certains magnétiseurs et énergéticiens pour une utilisation thérapeutique. L’antenne de Lécher permet des recherches concernant les veines d’eau, les cheminées cosmo-telluriques, les failles, les différents réseaux comme celui de Hartmann, réseau Curry, réseau Wiesmann mais aussi l’énergie électrique, les tuyaux d’écoulement, certains métaux, les cavités sèches ou humides, les points cardinaux, les eaux stagnantes, les nappes phréatiques etc…Pour ceux que ça intéresse, voici un lien vers un site très bien fait concernant l’antenne de Lecher

 

La baguette Y de sourcier

à l’origine en noisetier (le coudrier), un bois souple qui supporte bien la torsion. Actuellement le bois a cédé sa place à la fibre de verre, au pvc. Cela ne change rien à la pratique. Faite pour la recherche d’eau, la baguette Y peut s’utiliser pour toutes les recherches terrain du géobiologue comme celle de l’eau, de failles, de réseaux telluriques comme celui de Hartmann, de canalisations souterraines…Après une mise en tension de la baguette, le géobiologue ou le sourcier se baladera tranquillement sur la zone de recherche en attendant un signal, généralement traduit par une inflexion de la baguette.

Pour démystifier ce type de recherche, on peut dire que l’action de la baguette repose sur la sensibilité du corps humain à recevoir l’information comme un léger changement de courant électrique naturel, ce qui provoque une faiblesse imperceptible au niveau des mains. La baguette en tension reprend alors le dessus sur la personne qui la tient et réagit. C’est donc un principe mécanique comme tous ceux qui régissent les outils du sourcier et du géobiologue que nous listons ici.

La baguette en L radmaster

très légère et facile à tenir, la baguette en L est relativement appréciée de ses utilisateurs. En tenant cette baguette parallèlement au sol, elle réagit dès l’approche d’une veine d’eau par exemple. Les baguettes tenues dans chaque main s’écarteront ou se croiseront à l’aplomb de l’eau, voire un peu avant. Ces Radmasters sont très sensibles et simples à utiliser. Débutants comme professionnels avertis l’apprécient à sa juste valeur, c’est un des outils indispensable du géobiologue.

Le bio-tenseur

Le bio-tenseur est une baguette toute droite. Il se met à tourné une fois la cible détectée. Muni d’une poignée, d’une antenne (un fil torsadé à la base comme un ressort) avec un poids au bout (souvent réglable),  il réagit très bien et est une aide précieuse pour toutes les détections verticales. Le géobiologue l’utilise assez peu sauf pour les recherches sur plan, ou sur écran. Il va s’en dire que le bio-tenseur est efficace pour les recherches traditionnelles d’eau, souterrains, failles…

Comme défini ci-dessous le géobiologue et le sourcier pratiquent la radiesthésie. Bien que la finalité soit différente, les outils sont identiques. Le géobiologue, quant à lui, complétera sa panoplie d’outils avec des moyens modernes de détection sensibles. Ces derniers pousseront les investigations  plus loin et sur d’autres domaines comme les ondes électro-magnétiques, pollutions hertziennes, prise de terre.

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