Un sourcier pour la recherche d’eau gratuite


De l’eau sous vos pieds à exploiter. Est-ce une bonne nouvelle? Oui, car il y a de fortes probabilités pour que votre parcelle de terrain contienne de l’eau en quantité suffisante pour alimenter votre jardin et une partie de la maison.

Allo Mr le soucier, j’ai besoin de vos services et de votre expérience! Trouver de l’eau, pourquoi pas, mais à quelles fins?

Obtenir de l’eau gratuitement pour sa consommation courante et alimenter ainsi le circuit d’eau des toilettes, de la machine à laver, de l’arrosage du jardin, remplir la piscine et que sais-je encore. Les utilisations possibles sont multiples. On peut même envisager de la boire à condition que cette eau respecte les normes sanitaires en vigueur et de la faire contrôler obligatoirement par un laboratoire. Le sourcier trouve l’eau mais ne peut garantir qu’elle soit potable.L'eau du sourcier

Attention, l’eau en abondance ne doit pas être signe de gaspillage, la ressource est précieuse à bien des égards. J’attire votre attention sur la manière d’utiliser votre eau à bon escient.

 

L’eau un bien précieux sous contrôle.

La loi française autorise les particuliers et les entreprises à capter librement les eaux souterraines à condition de déclarer le forageL'eau coule de source qui a été effectué. Une démarche simple mais qui peut faire faire de grosses économies. Avec un prix du M3 d’eau toujours revu à la hausse il est judicieux de trouver des alternatives abordables afin de réduire la dépense du ménage.

De plus, cette eau coule abondamment sous vos pieds pourquoi alors payer pour l’avoir? Enfin, il y a 90% de chance qu’un forage puisse être fait sur votre terrain.

L’eau gratuite est une perspective alléchante, mais un point important survient très vite dès que l’on veut capter de l’eau, c’est l’endroit où elle se trouve. Où creuser pour avoir accès à cette eau limpide, pure et rafraîchissante?

 

Le sourcier, l’expert en eau

C’est à ce moment-là que le sourcier intervient. Ce praticien chercheur d’eau, le sourcier, quelque peu hors norme dans le paysage moderne va pouvoir définir les passages d’eau s’il y en a, le ou les endroits intéressants pour le forage mais aussi la profondeur où se trouve l’eau, le débit. En approfondissant il pourra définir le PH, si cette eau est bonne, polluée mais il est évident que cela ne se substituera pas à une analyse de l’eau en laboratoire.

Ces données seront des indicateurs afin de sélectionner le meilleur endroit où creuser, se présenteront alors différents cas de figure, car l’eau souterraine peut être sous diverses formes.

  1. 1 ou plusieurs veines d’eau sont présentes
  2. 1 source aveugle est détectée
  3. la nappe phréatique est accessible

Pour la recherche d’eau, le sourcier s’appuie aussi sur ce qui est déjà connu dans le secteur à savoir les puits existant, les forages réalisés, la profondeur de la nappe phréatique, les localisations d’eau de la région, les cartes hydrologiques et géologiques locales.

Toutes ces précautions convergent évidemment à minimiser le risque d’erreur potentiel. Car malheureusement la sourcellerie n’est pas une science exacte et le risque zéro est impossible. De plus certains facteurs géologiques peuvent perturber le ressenti du sourcier et lui compliquer grandement la tâche.

L’eau entre puits et forage

Bien, nous savons où est l’eau, c’est déjà un grand pas en avant. Le choix va ensuite se porter sur la façon de la récolter, ou plus précisément d’y accéder. Plutôt puits ou forage. En fait le choix dépendra surtout de la profondeur de l’eau et de l’état du sous-sol. Suivant la composition du sol il sera plus ou moins aisé de creuser un puits. Pour ce qui est d’un forage, les moyens modernes s’affranchissent facilement de ces contraintes.

Le puits classique, tel que nos grands-parents le faisaient, reste assez simple à réaliser mais demande toutefois une attention toute particulière sur la sécurité. Le principe est relativement simple puisqu’il consiste à superposer des buses en béton au fur et à mesure que le trou avance. Ainsi avec le poids cumulé de ces buses, elles s’enfoncent petit à petit sans risque d’éboulement sur le puisatier. L’inconvénient c’est que le diamètre est restreint pour creuser, qu’il faut évacuer en permanence les gravats et que la profondeur sera, de ce fait, limité. En règle générale ce genre de puits ne dépassent pas 7 à 8 mètres de profondeur. Ce type de puits est privilégié pour de faible débit d’eau, le diamètre et la profondeur du puits servant de volume tampon.

Le puits artésien, à la particularité de faire remonter l’eau naturellement. Le puits artésien dépend d’une propriété physique qui implique que l’eau sous pression dans le sous-sol remonte en surface dès qu’elle trouve un chemin propice pour le faire. En créant une colonne de forage, on lui facilite les choses puisque l’on perce une sortie idéale. Sous la pression, l’eau, est donc poussée naturellement vers le haut et parvient en surface. Ce type de puits est économique car il n’y a pas besoin de pompe, mais ne peut être réalisé partout car cela dépend des particularités du sol.

Le forage; avec tarière manuelle ou mécanique est actuellement le plus utilisé. La raison principale tenant au fait qu’il a peu d’emprise au sol, est sécurisant pour les enfants car enlève le risque de chute et de noyade, prélève l’eau sans vraiment de limite de profondeur. Pour un forage manuel, on n’ira guerre au-delà de 20 mètres de profondeur. Un forage mécanique sera préférable pour les sols rocheux et durs sans contrainte de profondeur. Le forage effectué, il devra être tubé et une pompe immergée sera positionnée à environ un mètre au-dessus du fond. Le diamètre de forage va de 200 à 350 mm habituellement, le tube pvc mis en place permet, suivant la profondeur d’enfouissement, de constituer une réserve d’eau conséquente. Les forages permettent généralement d’avoir un débit d’eau plus important que dans un puits.

Alors, puits ou forage? Le coût final peut être décisif.

En effet chaque pratique engendre des moyens et donc un coût différent. La réalisation d’un puits est plus conséquente en terme de temps et de matériel mis en oeuvre que celle d’un forage.

Pour un puits standard d’un mètre de diamètre (buse en béton) il faut compter un budget variant de 2000 à plus de 7000 euros suivant la profondeur à atteindre. C’est en fonction de la profondeur que le coût du puits sera fixé.

Pour un forage le coût global est différent. La facturation est fonction de la profondeur aussi, mais le matériel mis en place ainsi que le temps de réalisation sont moindre. Il est courant de calculer le coût d’un forage sur une fourchette de prix allant de 100 à 150 euros du mètre. La variation de prix s’expliquant par la profondeur et le type de terrain.

Le calcul est simple pour un forage de faible profondeur la différence de prix est conséquente et le forage est très compétitif. Au-delà de 8 à 10 mètres la technique du forage sera automatique. Sachez qu’un forage de faible profondeur peut être réalisé à moindre coût manuellement avec toutefois un matériel adapté. Il existe en effet des tarières manuelles efficaces et faciles d’utilisation. Prévoir un peu d’huile de coude!!!

Le législation pour un puits ou un forage

L’eau gratuite pour un usage dit « domestique ». Le législateur a considéré que la consommation d’eau pour un usage domestique devait rester inférieur ou égale à un volume de 1000 m3 d’eau par an. A savoir que la consommation moyenne des ménages français est inférieur à 500 m3 pour l’hygiène et l’arrosage ce qui laisse une marge de consommation importante.

Depuis le 1 janvier 2009 une déclaration en mairie préalable aux travaux de forage ou d’ouvrage d’art (le puits) est obligatoire et devra être déposée un mois avant le début des travaux.

Une deuxième étape est alors obligatoire et sera effectuée dans le mois suivant la fin des travaux. Il faudra alors remplir un cerfa_13837-02 formulaire de déclaration de forage accompagné si besoin dans le cadre d’une consommation à destination humaine d’une analyse de la qualité de l’eau réalisée par un laboratoire.

Pas d’inquiétude, dans la plupart des cas, le foreur vous aidera à produire les documents obligatoires.

Ce qu’il faut retenir dans tous les cas, c’est que seul un sourcier peut vous indiquer si un projet de forage ou de puits que vous envisagez est viable sur le terrain prévu à cet effet.

Le sourcier apporte des précisions précieuses nécessaires avant tout travaux afin de limiter les dépenses.

Le sourcier travail avec des outils archaïques et surtout son ressenti et sa sensibilité à la variation des courants souterrains. Qu’il n’y a rien de magique dans cette pratique et qu’elle est basée sur des phénomènes physiques. Pour autant le risque d’erreur n’est pas évitable à 100% et dépendra des roches contenues dans le sol, certaines pouvant tronquer les résultats.

A chacun son métier, le foreur perce en fonction des données récoltées auprès du sourcier. Les foreurs ou puisatiers seuls ne peuvent garantir l’eau. C’est pourquoi faire appel à un sourcier est indispensable.

Je vous propose donc mes services de sourcier afin de vous aider dans la réalisation de vos projets de forages, de puits, pour la géothermie, recherche d’eau potable. N’hésitez pas à me contacter.

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